
Une dame s’étant elle-même décrite comme « résidente provisoire de Moorea » a écrit un article dans les nouvelles du 13 octobre 2011 intitulé « Monopole et niches fiscales ». Cette dame se plaint d’un « manque de maîtrise dans la gestion d’une crise à bord des navettes », elle critique allègrement l’Aremiti et voici donc les réponses que nous apportons à ces allégations :
Elle parle d’abord de prison pour le décideur alors qu’aucun décideur de notre compagnie n’a fait de la prison, est-ce un voeu de sa part ?
Nous avons ouvert la salle de préembarquement dès le matin à la demande du responsable du GIE Moorea. Hiro Kely voulait accommoder la centaine de touristes déposés le matin par Marama Tour afin qu’ils puissent attendre à l’abri du soleil. Nous avons bien évidemment accepté.
Ensuite, elle nous reproche de ne pas communiquer sur la levée des barrages, nos navires se sont présentés à la passe de Papeete vers 17 h sans savoir si on allait les laisser passer. Fort heureusement, ils nous ont laissé passer, mais jusqu’à ce moment là nous n’étions sûrs de rien.
Elle reproche aux ferries de s’être attendus. Ils ne se sont pas attendus, mais ont attendu l’heure du dernier départ de Moorea, et oui, elle oublie qu’elle n’était pas la seule à être bloquée puisque nos navires ont, le matin, transporté des personnes de Papeete sur Moorea et il fallait aussi tous les ramener sur Papeete.
Effectivement, nous avions su de source officielle que la grève était levée et nous avions cru bon l’annoncer. Rien à voir avec le commerce. C’est étrange que lorsqu’on ne communique pas on nous le reproche et que lorsqu’on communique on nous le reproche aussi. Quoi qu’on fasse, nous nous rendons coupables de quelque chose.
Pour les alternatives qui n’existent pas, en fait il en existait, car il y avait quand même le Moorea Ferry qui continuait ses rotations depuis un quai de Motu Uta et Air Tahiti qui avait mis des vols supplémentaires sur Moorea.
Quant au monopole, c’est enterrer vivante la SDM, de plus, Air Tahiti continue à la place d’Air Moorea d’effectuer des vols réguliers sur Moorea. Interdire les monopoles est une idée fantastique, surtout que nous ne serions pas inquiétés. Un peu de grec : mono « un » et pole « vendre ». Ou « un vendeur » or nous sommes en fait 4 entités offrant des services de transport sur Moorea, mais bien sûr, c’est encore de notre faute si nous sommes les plus populaires.
Maintenant, j’aimerais savoir ce que cette dame, qui a l’air (seulement) de tellement bien tout connaître, fait concrètement pour améliorer les choses, à part râler et faire râler les autres ?