BREF HISTORIQUE DE LA DESSERTE MARITIME DE MOOREA

Avant 1963
KEKE I (bateau taxi 6/9 passagers, à vocation touristique - exploité 12 ans)

1963
KEKE II, navire à passagers, de la société Tamarii Moorea Service (Pierre SACHET, 45 passagers), remplaiçait le KEKE I.

1967
Mise en service du MAIRE, fret-passagers.

1970
Mise en service du TAMARII MOOREA, fret-passagers, de la société LE PRADO (Valère LE PRADO).

1979
• NIU MARU, fret-passagers,
• KEKE II
• MAIRE
• TAMARII MOOREA.

Avant 1980, la desserte de Moorea était effectuée par une vedette rapide à passagers de trois goélettes transportant principalement du fret. Le trafic passagers culminait à 49 605 en 1978 et 49 547 passagers en 1979.

1980
• KEKE II
• MAIRE
• TAMARII MOOREA
• MOOREA FERRY, de la compagnie Tahitienne Maritime (Quito BRAUN ORTEGA), mis en service en septembre, 1er car-ferry sur la ligne de Moorea.

1981
• KEKE II
• MAIRE
• TAMARII MOOREA
• MOOREA FERRY.

1982
• KEKE III, rapide à passagers, remplaçait le KEKE II en janvier, ligne régulière, 185 passagers,
• MAIRE
• TAMARII MOOREA
• MOOREA FERRY.

1980-1982
L´introduction du premier car-ferry MOOREA FERRY sur la desserte en septembre 1980, a stimulé les flux de passagers et des véhicules dans le chenal. Le trafic passagers était passé à 74 384 en 1980 et 109 645 en 1981.
Le remplacement de KEKE II par le KEKE III, plus rapide et confortable, offrant des grandes qualités de prestation de service, a sucité un engouement sans précédent chez les usagers de Moorea, aussi bien parmi les locaux que les touristes, en 1982, 225 380 personnes sont allés manifester.
Les armements proposaient des tarifs aller/retour différents, en F CFP:
KEKE II : 1 500, MAIRE : 600, TAMARII MOOREA : 1 200 et MOOREA FERRY : 1 000 en 1980 puis 1 200 en 1981 et 1982.

1983
• KEKE III
• TAMARII MOOREA II, car-ferry, remplaçait le TAMARII MOOREA en juillet
• MAIRE, interdit de passagers depuis avril,
• MOOREA FERRY.
Trafic passagers : 239 463

1984
• KEKE III
• MAIRE II remplace MAIRE en septembre
• TAMARII MOOREA II
• MOOREA FERRY.

1985
Le nombre de navires passe de 4 à 3 en cours d´année, avec l´arrêt du MAIRE II en juillet :
• KEKE III
• TAMARII MOOREA II
• MOOREA FERRY.

1983-1985
La mise en service du TAMARII MOOREA II a modifié les parts de marché des armements. EN 1985, le trafic était de 312 729 passagers, dont KEKE III : 53%, TAMARII MOOREA II : 31%, MOOREA FERRY II : 15,7%, MAIRE II : 0,3%.
La clientèle du KEKE III (166 464 passagers en 1985), redevenue essentiellement touristique, ne permettait pas de dégager des recettes suffisantes pour compenser l´investissement lourd du navire, et ce malgré le relèvement tarifaire opéré en 1985 (1 500 f CFP l´aller/retour contre 1 400 auparavant).
Les car-ferries se partageaient le marché des passagers locaux et des véhicules, avec une nette préférence pour le TAMRII MOOREA II.

1986
5 navires en ligne :
• KEKE III
• TAMARII MOOREA II
• MOOREA FERRY II, car-ferry, remplaçait le MOOREA FERRY en septembre
• TAMARII MOOREA VIII, car-ferry, mis en service en octobre
• TAMARII EIMEO, ex-MOOREA FERRY, mis en service en décembre.
Le MAIRE II a cessé son exploitation.

1987
Guerre des prix générant pertes d´exploitation et arrêt d´exploitation :
• TAMARII MOOREA II B (car-ferry) remplaçait le TAMARII MOOREA II en septembre,
• Retrait progresif : MOOREA FERRY II en septembre, KEKE II et TAMARII EIMEO en décembre.

1986-1987
La bataille de car-ferries de 2ème génération (MOOREA FERRY II et TAMARII MOOREA II B et VIII), parallèlement à la guerre des prix, tournait à l´avantage de l´armement LE PRADO, plus motivée, et dont la gestion familiale a permis une exploitation à moindre coûts.
Le navire MOOREA FERRY II s´était avéré inadapté à la desserte, pour cause de roulis importants pendant la traversée (coque en V). Malgré des tarifs régulièrement proposés à la baisse (1 400 F CFP l´aller/retour en 1986, 1 000 puis 500 en 1987), il était constaté une désaffectation de la clientèle (39 590 passagers en 1986 et 39 307 en 1987).
La vedette rapide KEKE III, a proposé un relèvement tarifaire à 1 700 F CFP l´aller/retour en 1986 et 1987.
Cependant, le chiffres d´affaires qui en découlait ne suffisait pas à redresser les bilans successivement déficitaires depuis sa mise en ligne. Il a cessé toutes ses activités en décembre.
Le ferry, TAMARII EIMEO était très inconfortable et "fatigué". Malgré un tarif aller/retour attractif à 1 000 F CFP, la fréquentation du navire était très faible. L´entreprise, en proie à une rupture de paiement, ne trouvait pas de financement pour la réparation du moteur en panne, et tombait par la suite en faillite.
Le trafic passagers accusait une chute en 1986 : 283 287, puis une petite remontée en 1987 : 287 572.
L´entreprise LE PRADO devenait à la fin de 1987 la seule assurant la desserte maritime régulière de Moorea.

1988
2 navires car-ferries en ligne : TAMARII MOOREA II B et VIII
Mars : grogne des usagers sur augmentations des trifs de passages (abonnements)

1989
2 navires car-ferries en ligne : TAMARII MOOREA II B et VIII

1990
2 navires car-ferries en ligne : TAMARII MOOREA II B et VIII

1988-1990
Pendant les deux premières années, plusieurs vagues de manifestations des usagers de Moorea ont défié la chronique. les plus touchés étaient les résidents de l´île soeur qui venaient travailler à Tahiti et prenaient les car-ferries chaque jour. Ils réagissaient vigoureusement aux augmentations tarifaires imposées par l´armement LE PRADO sur les prix des abonnements. Ces hausses de tarifs, prises individuellement, étaient encore à un niveau inférieur au tarif public (700 F le passage aller).
Le Territoire refusait les relèvement tarifaires publics proposés par l´armement LE PRADO (février et décembre 1989) tant que les comptes d´exploitation n´ont pas été présentés pour vérification des donnés éconnomiques de la desserte.

Le trafic passagers a baissé en 1988 : 234 510. Cette baisse est provoquée par l´arrestation de Monsieur Valère LE PRADO, emprisonné pour avoir commis un abordage sur le navire MOOREA FERRY I avec le TAMARII MOOREA II. Ses deux fils, l´un capitaine, l´autre mécanicien, ont arrêté l´exploitation des 2 navires en signe de solidarité envers leur père.
Il a fallu mettre en place des navettes avec les navires TONU et MEHERIO I de la flotilles administrative pour pallier cette rupture d´exploitation. La desserte a ensuite connu une hausse vertigineuse en 1995 : 536 355 passagers!
Du monopole de l´armement LE PRADO, un certain nombre d´abus est observé : absence d´affichage des tarifs, horaires fantaisistes, ouverture des coffres de véhicules, entassement dangereux des véhicules, arrivée du TAMARII MOOREA VIII sans licence, vente de boissons alcoolisées au snack du navire...

Face à cette situation de desserte monopolistique, plusieurs promoteurs ont présenté en 1990 des projets tendant à la mise en service d´unités supplémentaires sur la ligne :
• 1 catamaran à passagers de la société Polytramar
• car-ferry de la Sarl ZIMA
• projet de remplacement du TAMARII MOOREA II B accepté par le CM.

1991
3 navires sur la ligne :
• 2 navires car-ferries : TAMARII MOOREA II B et VIII
• 1 catamaran à passagers : AREMITI 1 (100px, 2 x 600 CV), a été introduit le 20 septembre. Il effectuait 4 à 5 rotations journalières.

1992
4 navires sur la ligne :
• 2 navires car-ferries : TAMARII MOOREA II B et VIII
• 2 catamarans rapides à passagers : AREMITI 2 et TAMAHINE MOOREA I

Le TAMARII MOOREA VIII H (CAF : 119 millions F CFP), car-ferry, construit en 1981, 550 pax, 2 x 1 600 CV, a remplacé le TAMARII MOOREA II B le 8 août.
Le AREMITI 2 (invetissement : 183 millions F CFP, 250 pax, 2 x 1 800 CV), catamaran rapide à passagers, a remplacé le AREMITI 1 le 13 août. Il effectuait 4 journalières en semaines et 5 le week-end.
Le TAMAHINE MOOREA I (CAF : 130 millions F CFP), catamaran rapide à passagers, construit en 1987, 192 pax, 2 x 1 250 CV, a été introduit sur la ligne de Moorea en avril 1992. Il effectuait 4 rotations journalières.

1993
4 navires sur la ligne :
• 2 navires car-ferries : TAMARII MOOREA VIII et VIII H
• 2 catamarans rapides à passagers : AREMITI 2 et TAMAHINE MOOREA I
Le TAMAHINE MOOREA II (construit en 1988, 300 pax autorisés, 2 x 1 600 CV) catamaran rapide à passagers, remplace le TMAHINE MOOREA I le 30 décembre. Il effectuait 5 rotations journalières. Sa valeur CAF était de 295 millions F CFP.

1994
4 navires sur la ligne :
• 2 navires car-ferries : TAMARII MOOREA VIII et VIII H
• 2 catamarans rapides à passagers : AREMITI 2 et TAMAHINE MOOREA II
Le AREMITI 3, catamaran rapide à passagers, construit en 1994, 416 pax, 2 x 3 800 CV, remplaçait le AREMITI 2 le 31 décembre. Il effectuait 5 rotations journalières. Le montant hors droits de l´investissement s´élevait à 601 millions F CFP.

1995
4 navires sur la ligne :
• 2 navires car-ferries : TAMARII MOOREA VIII et VIII H
• 2 catamarans rapides à passagers : AREMITI 3 et TAMAHINE MOOREA II B
Le TAMAHINE MOOREA II B, d´investissement de 802 millions F CFP, construit en 1995, 380 pax, 2 x 2 100 CV, remplaçait le TAMAHINE MOOREA II le 21 octobre.IL effectuait 5 rotations journalières.

1991-1995
Depuis la mise en service du catamaran AREMITI 1, en septembre 1991, sur la desserte de Mooorea (ce navire était initialementdestinéà faire du charter), une page de l´histoire maritime est tournée. EN effet, le catamaran s´vérait rapide et confortable par rapoort aux autres car-ferries qui ont monopolisé la ligne peandant 3 année (1988 à 1991): la traversée Papeete-Vaiare se faisait entre 30 à 35 minutes de passe à passe. Le remplacement du AREMITI 1 par un navire de plus grande longueur s´imposait à l´armateur. Son remplacement est intervenu l´année suivante, en août 1993.

Depuis 1992, ce fut ensuite la course à l´armement rapide, en particulier les catamarans, entre les deux sociétés exploitant la ligne de Moorea, chacune important des catamarans de plus en plus rapides et de plus grandes capacités de transports de passagers : LE PRADO avec les TAMAHINE MOOREA 1 (avril 92), II (déc 93) et II B (oct. 95) et AREMITI avec le AREMITI 2 (août 92) et 3 (déc. 94).
En effet, les catamarans rapides à passagers de 2ème génération allaient très vite rencontrer beaucoup de succès auprès des usagers : l´AREMITI 2, qui permettait un gain de 10 minutes par rapport à son prédésseur, à transporté 145 000 passagers en 1992, le TAMAHINE MOOREA II 225 000 en 1993. La licence accordée à l´AREMITI 3 pour remplacer l´AREMITI 2 illustre ette course à l´armement rapide sur le chenal, chacun des moteurs affichait 2000 CV supllémentaires. (La licence du car-ferry de la Sarl ZIMA, accordée en 1990, a été retirée, faute de concrétisation du projet)

Avant septembre 1993, les tarifs de passagers sur Papeete (Tahiti) - Vaiare (Moorea) étaient librement établis par l´armateur sous réserve d´agrément par la Service Territorial des Transports Maritimes Interinsulaires (STTMI).
A compter de septembre 1993, ces mêmes tarifs sont librement établis par l´armateur sous réserve de dépôt préalable auprès du STTMI (devenu par la suite, Service des Transports Maritimes et Aériens, STMA).
L´évolution du trafic passagers a été ascendante : 459 207 en 1991, 607 482 en 1992 (les mouvements de grèves des marins en décembre 1991 et le blocage du port en février 92 avaient quelque peu perturbé la desserte de Moorea) 851 931 en 1993, 1 045 416 en 1994 et 1 132 325 en 1995.
Les tarifs publics de passagers adultes pour un aller simple passaient de 800 F CFP en 1991 (AREMTI 1) à 1 000 F CFP en 1995 (AREMITI 3).

1996
5 navires sur la ligne dont :
• 3 ferries : TAMARII MOOREA VIII H, FAST FERRY TAMARII MOOREA VIII (Corsaire 6000), AREMITI FERRY mis en service le 7 octobre,
• 2 rapides : AREMITI 3 et TAMAHINE MOOREA II B (coussin d´air et jupe).

Le FAST FERRY TAMARII MOOREA VIII, car-ferry, construit en 1994, 400 pax, 30 véhicules, propulsé par 4 x 2 588 CV, remplace le TAMARII MOOREA VIII en juin.
Ce navire ex "Cote d´Opale" était pratiquement neuf, ayant été refusé par son commanditaire à la livraison. il a été remotorisé avant sa livraison en Polynésie.
Le AREMITI FERRY est un car-ferry neuf, acquis en "loi Pons" d´un coût de un milliard F CFP, construit en 1995, 500 pax, 2 x 3 800 CV, avec un espace réservé à la restauration de classe, pendant la soirée, lorsque le bateau est à quai.

1997
5 navires sur la ligne : 3 car-ferries et 2 rapides à passagers.

1998
5 navires sur la ligne : 3 car-ferries et 2 rapides à passagers.

1999
3 navires sur la ligne : 2 car-ferries et 1 rapide à passagers.

1996-1999
Sollicitant une concurrence plus juste de la desserte, l´armement AREMITI, qui exploitait un navire rapide à passagers, a obtenu dès juin 1993 (l´armement LE PRADO disposait alors de deux car-ferries et d´un navire rapide à passagers) une licence d´armateur pour la mise en service d´un car-ferry.
On assistait une nouvelle fois en 1996 à la course à l´armement, cette fois-ci sur les car-ferries par l´armateur LE PRADO avec le FAST FERRY TAMARII MOOREA VIII, mis en service quatre mois avant le AREMITI FERRY.

L´armement LE PRADO reprenait ainsi des parts de marché sur les passagers avec ses deux navires plus rapides, en particulier le TAMAHINE MOOREA II B et le FAST FERRY TAMARII MOOREA VIII.
En effet, le trafic de passagers est passé à 1 164 003 en 1996 et 1 223 202 en 1997.
On revenait alors à la situation de 1986 où cinq navires desservaient Moorea.
La guerre des tarifs se répétait entre ces deux armements en 1997 et 1998. Les tarifs allaient à la baisse s´agissant des abonnements et des carnets, pour la plus grandes satisfaction des usagers.
Les tarifs publics avaient subi une légère augmentation, cependant faible par rapport aux investissements consentis dans le rajeunissement, la modernisation, la rapidité (navires de 2, 3 voire 4 moteurs) et les capacités plus importantes de transport de passagers et de véhicules.
Ainsi, en 1997, l´armement LE PRADO avait obtenu la licende d´armateur pour remplacer le TAMARII MOOREA VIII H par un nouveau car-ferry EXPRESS TAMARII MOOREA VIII H (ocnstruit en 1997, 450 pax, 4 x 1 963 CV). Cependant, faute de financement, ce projet n´a jamais pu aboutir.

La guerre des tarifs se répercutait sur la guerres des navires, à savoir lequel des concurrents arrivait le premier à destination.
Cette course entre navires allait être fatale au FAST TAMARII MOOREA VIII qui, après plusieurs pannes de moteur, a été contraint de s´arrêter définitivement en juillet 1999. Les pannes de moteur ont été les suivantes :
• juin 1996, 1ère panne du moteur une semaine après la mise en service du navire,
• fin juillet 1998, explosion d´un moteur,
• juillet 1999, 3ème panne de moteur.

Parallèlement, le navire TAMAHINE MOOREA II B restait immobilisé pendant 3 mois nécessaires à la réparation de ses quatre jupes avant.
Il repartait en Australie en mars 1999, saisi par la banque australienne DEBIS.
Ces arrêts d´exploitation de navires ont fait baisser le trafic de passagers, les statistiques affichant 1 141 305 passagers en 1998.
En 1999, malgré l´arrêt du FAST FERRY TAMARII MOOREA VIII depuis juillet, le trafic a évolué à la hausse (1 205 007) grâce à la mise en service de réserve AREMITI 2 pendant les jours fériés et week-end.

2000
2 navires en ligne : AREMITI 4 et AREMITI FERRY.
Le AREMITI 4, catamaran rapide, construit en 1999, 495 pax, 4 x 2 784 CV, remplace le AREMITI 3 le 29 juin. Ce dernier est alors classé navire de réserve en cas d´immobilisation de l´un des deux autres.

En janvier, une licence a été accordée pour le MOOREA JET, catamaran rapide construit en 1995, 350 pax, 2 x 2 880 CV, pour une exploitation prévue en octobre 2 000.
Les armateurs sont messieurs Richard BROTHERSON et Patrick LE PRADO (fils de Valère).

En mars, il y eut des vagues de mécontentement des usagers de Moorea au sujet de la tarification des abonnements. Les négociations tarifaires entre AREMITI et les usagers sont favorables à ces derniers puisque les hausses tarifaires ont été reportées par l´armement AREMITI, en juillet 2000 puis en janvier 2001. Un système de "pass" au mois est instauré en septembre 2000, indépendant du nombre de voyages effectués.

Le monopole de fait de l´armement AREMITI découle de l´arrêt définitif du vieux car-ferry TAMAHIINE MOOREA VIII H en avril, pour cause de perforations dans la coque, et de la mise en liquidation judiciaire des sociétés LE PRADO (EURL Sarl)le 3 juillet, sans être frappé d´appel.
Plusieurs promoteurs ont sollicité une licence pour un second car-ferry sur la ligne. S´agissant des navires rapides, il y a déjà le AREMITI 4 (plus le AREMITI 3 en réserve) et le MOOREA JET à venir en octobre.
La desserte sera fixée à deux navires rapides et deux car-ferries.

La puissante motorisation du navire AREMITI 4 (4 moteurs de 2 784 CV chacun) permet d´effectuer la traversée du chenal en 17 minutes passe à passe, avec cependant une consommation doublée de carburant (10 millions F CFP par mois contre 5 pour son successeur).
Ce navire présente un lourd investissement sous loi Pons (11 millions de loyer mensuel contre 5,5 pour le AREMITI 3).

Au premier semestre 2000, le trafic sur la desserte de Moorea est de 564 629 passagers, soit en légère diminution de 8% par rapport à la même période en 1999.

Document recueillis et compilés par M. Charles Law. Sous réserve d´erreurs ou d´omissions.